Article proposé par JeanClaudeGrognet, paru le 07/01/2010 07:40:22
Rubrique : Les références > Dressage : technique, lu 2748 fois. 6 commentaires
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Les Cahiers d'attelage.org: ETHOLOGUES d'hier et éthologie d'aujourd'hui


 

 

   "T'es qui toi qui prétend me dresser ? "

 

(i) L’Éthologie est la science du comportement et les éthologistes évitent maintenant de prononcer les mots instinct et intelligence lorsqu’il s’agit des animaux.

         L'actualité équestre est en sommeil, le temps hivernal et la neige limite nos activités d'extérieur,  alors pourquoi ne pas se retourner vers la bibliothèque? C'est ce que j'ai fait  en prenant au hasard un livre que je n'avais pas ouvert depuis des temps… "la Psychologie du Cheval de Maurice Hontang".

         Certes l'ouvrage n'est pas d'aujourd'hui (1971) mais on n'invente rien ou si peu sur la  manière d'aborder un cheval et de faire  son éducation,  qu'il est toujours bon de revenir aux sources, surtout si comme moi vous avez "le bouillomètre" qui grimpe vite dès que j'entends des mots  qui sont dans l'air du temps  et de la mode comme "pieds nus– se faire plaisir – ou encore   éthologie".

         Maurice Hontang   qui s'intéressait  au comportement du cheval  et à sa  psychologie faisait  de  l'éthologie bien avant la mode actuelle.  Et puis d'ailleurs, qui a le mieux étudié le comportement animal si ce n'est Konrad Lorenz  (1903-1989) avant tout ce déferlement que l'on connait aujourd'hui ?

         Les modes et  notre temps  profitent à certains esprits malins qui  ont  flairé les bonnes affaires devant les désarrois des clients propriétaires de  chevaux  d'abord et plus largement de ceux des jeunes cavaliers ensuite. Tourne et  tourne le tiroir caisse …  

          

         Déjà  à l'époque de Maurice Hontang les esprits les plus avertis   avaient compris l'évolution du cheval et des hommes dans la société d'après guerre. Inutile donc d'en rajouter je ne ferai pas mieux. Je vous livre ce que l'on disait il y a 30 ans avec ces quelques lignes  tirés de la préface  du livre. Je me permettrai de mettre en gras quelques passages.

         Comme toujours s'il y a "réponses" apportées par  des marchands de soupe, c'est bien qu'il y a des "questions".

Comment en est-on arrivé là ? …"

 Boutons  donc dehors  chuchoteurs  et autres  gourous !

  Vétérinaire Colonel BENAZET
 

         Comme tout le monde, à l’époque, déjà lointaine, où j’ai fait mes débuts en équitation de sport, je savais que le cheval est doué d’une personnalité plus ou moins marquée.
Ou, du moins, je croyais le savoir  
D’autant plus que je venais de passer par deux grandes Écoles, l’une civile, l’autre militaire, où l’on est censé l’apprendre  

         C’est pourtant, à titre privé et de façon fortuite que j’ai eu la révélation de l’importance réelle de cette psychologie du cheval et de l’extraordinaire intérêt que peut présenter son étude.
         Les hasards de la vie militaire ont voulu en effet que, dès mon premier séjour en garnison, au Mans, je rencontre le plus passionné psychologue du cheval que j’aie connu dans mon existence: le Commandant Lamy.

"Le cheval, autrefois, vivait au cœur de la nation, à tous les étages de la société et tout le monde s’intéressait à sa psychologie, souvent même sans le savoir, comme M. Jourdain faisait de la prose.
Et c’était là que résidait le secret du remarquable rendement du cheval, de son aptitude, de sa durée, de sa rentabilité, quel que soit le domaine. Connu physiquement et psychiquement, il était utilisé au mieux.
L’exploitation (au bon sens du terme) de ses qualités et de ses capacités exige, de la part de celui qui l’utilise, une synthèse permanente des caractéristiques, variables dans le temps, qui à tout moment permettent de le définir morphologiquement et psychologiquement. Ce sont ces caractéristiques qui lui confèrent une individualité marquée et l’aptitude, si elle est comprise, non seulement à exécuter le travail souhaité, mais aussi, selon des termes actuellement à la mode, à communiquer, à participer."
  

 Les Solutions

         "Créer une nouvelle génération de professionnels qui soient des techniciens réellement qualifiés nous dit l'auteur.

         On ne gère pas une industrie moderne avec des «amateurs du dimanche ». L’amateur du dimanche est infiniment sympathique ; il faut l’encourager, l’aider, en multiplier le nombre, mais le temps où il pouvait prétendre régir le cheval, comme le temps des vrais mécènes désintéressés, est révolu ":

(ndlr : sur ce point l'auteur s'est trompé "l'enseignant d'aujourd'hui est souvent plus comparable à "l'amateur du dimanche" qu'au technicien qualifié).

            "Car, dans ce domaine où il est si facile d’exploiter la crédulité, la naïveté, la sentimentalité, la vanité, l’orgueil, l’envie, etc... l’ignorance actuelle permet aux malhonnêtes (il n’y en a qu’une minorité mais il y en a ! ) d’exercer de diverses façons leurs coupables pratiques dont la dernière victime, en bout de chaîne, est toujours le cheval.

         A un jeune officier qui demandait le secret de la réussite à cheval, le général Wattel aurait, dit-on, répondu: il faut se lever de bonne heure ...
C’est, là encore, une vérité absolue et éternelle."  

Général Donnio (préface du livre)

         C’est une grande joie, pour les vieux cavaliers, de constater la vitalité du mouvement qui entraîne actuellement la jeunesse vers la pratique du cheval, cet animal désuet, à l’époque de la machine triomphante, dont les pessimistes avaient annoncé la disparition totale après la guerre.
         Ce renouveau du goût équestre doit, sans doute, une part importante de son succès à la participation féminine, car la plus belle conquête du cheval est celle de la femme, pour laquelle il représente le Sport idéal, s’adaptant le mieux à son tempérament, sa souplesse et ses dons.(ndlr bien vu Général et  avant les études de Mme Tourre-Malens ! )
         Mais la connaissance du cheval pose de nombreuses énigmes à tous les débutants, aussi M. M. Hontang s’est-il proposé de la leur faciliter en mettant à leur service une expérience acquise par de longues années de pratique et de nombreuses études sur tout ce qui a trait à notre compagnon et fidèle serviteur de toujours.
         La jeunesse actuelle se trouve, constate-t-il, désavantagée vis-à-vis des générations précédentes qui avaient pu profiter de leur service dans les troupes à cheval pour acquérir les bases d’une instruction équestre, qu’il leur suffisait, ensuite, de poursuivre et de perfectionner.

         D’autant plus désavantagée en effet, que, pour elle, les heures de cheval sont rares et onéreuses, alors que l’Armée offrait à ses devanciers une pratique journalière leur permettant une adaptation progressive, où le temps faisait son œuvre, ainsi qu’une grande variété dans l’instruction, en raison du nombre de chevaux mis à leur disposition.

         …

De quelles manières s’instruisent nos jeunes cavaliers ? Pris par leurs études ou leurs occupations professionnelles, ils s’adonnent à l’équitation dès qu’ils peuvent disposer d’un instant de liberté. Isolés ou membres de Sociétés Hippiques Urbaines ou Rurales, ils suivent des cours aussi régulièrement que possible, souvent le soir dans les centres urbains. La plupart attendent avec une impatience non déguisée ((la minute », c’est bien le terme exact, qui leur dévoilera les émotions (enivrement ou désillusion !) d’un parcours d’obstacles.

         Certes, leur amour du cheval ne peut être mis en doute, mais ils sont trop livrés à eux-mêmes. L’autorité des instructeurs civils ne peut être aussi efficace que la discipline militaire et dans leur désir de s’instruire, ils quêtent des conseils auprès d’un trop grand nombre de leurs aînés avant d’avoir acquis des principes solides et avant d’être suffisamment débrouillés. Étant donné la relativité de l’application des théories en équitation, ce dont ils sont encore incapables de se rendre compte, il en résulte une grande confusion dans leur esprit et des essais malheureux qui nuisent aux progrès au lieu de les faciliter.

         Les classes à cheval, sous les drapeaux, conduites, du commencement à la fin, par le même lieutenant, réunissaient autrefois cette unité d’instruction si désirable au début et si difficilement réalisable auprès des cavaliers civils abusant de leur liberté de discussion, trop tentés de mettre la charrue avant les bœufs, et souvent victimes des nécessités de l’existence trépidante de nos jours.

         Cette (équitation des gens pressés) due au manque de loisirs, ou à des loisirs trop diversifiés, est néfaste à l’éducation de l’homme de cheval et explique en partie les lacunes parfois grossières dans la connaissance et l’usage général du cheval chez de jeunes cavaliers déjà expérimentés dans la monte sur l’obstacle.

         L’esprit de contestation qui se manifeste à tort et à travers et dans tous les domaines depuis 1968, ne peut que nuire à l’étude de longue haleine qu’exige l’équitation et nous ne pouvons que souscrire à l’opinion du Colonel Podhajsky   lorsqu’il énonce
"Que tout cavalier qui veut arriver à une formation fructueuse doit se soumettre, sans réserve, à l’enseignement de l’école qu’il a choisie."

         Le fait de ne pas se conformer à l’enseignement empêche, a priori, tout succès.
Différentes méthodes, différentes voies peuvent être suivies. Dans quelle mesure l’une est meilleure, l’autre moins bonne, on ne pourra en décider que lorsqu’on aura suivi les différentes voies, sans n'aucunement s’en écarter, alors seulement on pourra se faire une opinion...

         Seul celui qui a suivi, jusqu’au bout, les cours d’une école peut se permettre, une fois livré à lui-même, de s’engager dans sa propre voie. L’expérience de plusieurs siècles nous apprend toujours et sans cesse que les principes de l’équitation classique possèdent leur valeur impérissable car ils sont adaptés aux possibilités d’un être vivant et non pas d’une machine soumise à la technique.

          Une autre cause de la faiblesse de ces connaissances générales réside dans la disparition de plus en plus sensible du cheval dans la vie économique. Il y a soixante ans, le cheval était un élément majeur de la vie de la rue: le passant savait immobiliser la tête d’un cheval tombé pour l’empêcher de se débattre pendant que le cocher débouclait les harnais; on savait qu’un attelage rapide ou lourdement chargé ne s’arrête pas sur trois mètres, ce qu’ignorent totalement nos modernes automobilistes. Parce que les arrêts et les départs répétés à des allures vives surmènent anormalement la mécanique animale, la Compagnie des Omnibus relayait plus fréquemment ses chevaux qu’il ne semblait nécessaire d’après leur état de fatigue; mais cette précaution s’avérait économique, car elle évitait l’usure prématurée des articulations et du cœur. Les cochers d’attelages de maîtres évitalent de stationner après une course rapide, allant et venant au petit pas pour laisser leurs chevaux se sécher et tout l’organisme rentrer peu à peu dans le calme.

         Les rouliers, ces anciens "routiers ", faisaient une pause suffisante à l’heure du déjeuner, sachant que leurs bêtes ne devaient pas repartir aussitôt après avoir avalé le contenu de leur musette, et ils commençaient par leur donner à boire avant de la leur passer à la tête.
         Ainsi, l’éducation hippique se faisait-elle par la vue et l’expérience de menus faits divers. L’apprenti cavalier apprenait en même temps à monter à cheval et à connaître cet animal. Ses parents, ou quelque membre de sa famille, possédaient un cheval. Dès le jeune âge, il traînait dans les écuries et s’intéressait au travail et aux petits secrets des grooms et des cochers, comme de nos jours nos enfants apprennent les particularités d’un moteur d’auto ou d’avion.

        
         A la campagne, les agriculteurs avaient tous des chevaux pour le travail de la terre. Cet animal était de plus l’instrument indispensable de tout déplacement par route; on savait l’utiliser, le soigner, doser ses efforts. Le proverbe « Qui veut voyager loin ménage sa monture» n’était pas une image, mais une réalité de tous les instants. Aussi, les nombreux cochers, qui devant l’envahissement de l’automobile se firent chauffeurs, apprirent-ils avec une facilité déconcertante leur nouveau métier. Circuler dans des rues encombrées, tenir une moyenne sur la route, prévoir l’outillage de réparation et quelques pièces de rechange avant un voyage n’étaient pour eux qu’une longue suite d’habitudes laissées par l’emploi intelligent et raisonné du cheval.

         La tradition orale, le bon sens et l’expérience donnaient à tous ces gens, souvent frustes par ailleurs, un sens inné du cheval qui doit faire maintenant l’objet d’un enseignement long, souvent difficile et pas toujours compris. A un degré plus élevé de l’échelle sociale, il en était de même pour les petits hobereaux de province, pour qui l’équitation et la chasse à courre étaient, de père en fils, une des raisons d’existence.

         L’emploi intermittent du cheval, tel que nous le pratiquons maintenant, a beaucoup enlevé de cette intuition aux nouveaux cavaliers privés de cette sorte de noviciat qu’était le service militaire dans les armes montées. Là, en effet, le jeune homme était mis directement et quotidiennement en contact avec un nombre de chevaux important ; il constatait leur individualité et, pour qui sentait s’éveiller en lui la passion de ce sport, il trouvait là une mine d’études, d’exemples et d’expériences. Les nécessités du Service étant loin d’avoir la même acuité que celle du gagne-pain dans la vie civile, il pouvait s’instruire en toute liberté d’esprit et de temps à l’abri des contingences extérieures.

         Privés de cet apprentissage pratique, nous pensons que nos cavaliers doivent y suppléer par une étude préalable plus approfondie du « comportement »  du cheval.

         Ce terme, cher à nos biologistes modernes, exprime bien l’enchevêtrement du physique et du moral, de l’intelligence et des instincts chez l’animal, car les frontières en sont encore trop mal connues pour permettre une classification nette.
        

         Cette étude de la personnalité de notre ami devra nous permettre de lui conserver sa gentillesse et sa bonne grâce, si utiles pour son exploitation totale, puisque Messire Antoine de Pluvinel recommandait déjà à Louis XIII, dans son « Instruction au Roy en l’exercice de monter à cheval :"de prendre garde d’estouffer sa gentillesse car elle est aux chevaux comme la fleur sur le fruit qui une fois ostée ne retourne jamais ».

 

 Ces extraits tellement d'actualité  sont datés de 1971. L'éthologie n'est pas un recueil de "recettes" comme beaucoup de cavaliers ou de propriétaires de chevaux le pensent.

L'éthologie ou simplement la connaissance du comportement et de la psychologie du cheval permet d'éviter des erreurs dans l'éducation de celui-ci. Reste au cavalier, au meneur,  à acquérir les connaissances théoriques et  les techniques sans lesquels le niveau de dressage du cheval, pour quelques disciplines que ce soient, ne sera que primaire, voir médiocre….

…et pour ça il faut se lever de bon matin, c'est du temps, de l'argent et la complicité d'un homme de l'art qui voudra bien s'ouvrir à vous… si vous en valez la peine.  

Mais ce n'est que mon avis …

         Je ne voudrais toutefois pas terminer ces quelques lignes sans une pensée pour Flower51 avec qui j'ai eu sur le sujet, de nombreuses et amicales discussions.

JCG

 

" Ce n'est pas le cheval qui tourne autour de la longe, mais bien le cheval qui nous impose une façon d'être et de vivre" . JJ Ott

 

L’Équitation, éd. Odège, 1968, p. 198, par Aloïs PODHAJSKY, ancien directeur de l’Ecole Espagnole de Vienne. Trad. française par le Cdt Dupont.

 

A lire également :

" Comment le cheval apprend"  http://cheval.mon.ami.free.fr/cheval/apprend.html

"Les bases biologiques de la soumission" http://cheval.mon.ami.free.fr/cheval/soumis.html

"Femmes à Cheval"  http://lhomme.revues.org/index18492.html


  Commentaires
-décidement mon cher JCG... par Flower51 (07/01/2010 10:40:14)
J'adhère totalement à ta conclusion. Nous sommes d'accord sur le fait qu'il ne faut pas confondre "éthologie" au sens étymologique du terme (science des moeurs), et équitation éthologique. Je suis aussi d'accord sur le fait que trouver un club qui enseigne "l'Equitation" avec un grand E n'est pas si facile, et que cela se résume souvent à faire des ronds dans un manège sans trop comprendre, ni ressentir. Et oui, la plupart des élèves qui se rapprochent de l'équitation éthologique cherchent à résoudre un problème, et oui, comme partout, on peut y trouver des charlatans.
Je ne suis pas sûre que ces faits soient liés, mais ce n'est que mon avis.
Si mon poney est "pieds nus", vit au champs, n'est pas tondu, n'a pas de couverture, ne sort du pré que pour aller faire des ballades en forêt et, vraiment de temps en temps, va faire 3 ronds dans un manège quand il pleut trop fort, suis-je une mauvaise cavalière?
Je suis en admiration devant une belle reprise de dressage et j'ai regardé celles de Toto en boucle. J'ai conscience de mes limites et de l'énorme travail nécessaire, et cela ne m'intéresse pas. Je demande uniquement à ma monture d'être "en avant, calme et droit".
Les appuyers au galop ne sont pas pour nous, mais je suis une fidèle des spectacles de Saumur ou autres écoles de Vienne.
je fais appel à des éthologues pour résoudre des problèmes de comportement, et je ne m'attends pas à ce que mon poney change de pied au temps avec un licol en corde.
N'y a-t-il pas plusieurs visions de la relation avec le cheval ? :o))
-je suis incorrigible ! par JeanClaudeGrognet (07/01/2010 14:42:37)
J'adore lorsque tu sors de ta légendaire réserve :-)))
Je réponds en débutant par la fin:
- oui il y a bien sûr plusieurs visions de la relation avec le cheval, mais alors n'utilisons pas les mêmes mots et conservons le terme Equitation pour ce qu'il représente originellement. Avoir un cheval comme "animal de compagnie", transporter des touristes dans une voiture ou faire une randonnée ce n'est pas de l'Equitation.
- pieds nus : ma controverse s'adresse à ceux qui prétendent faire de "l'Equitation pieds nu" , pas à ceux qui ont un cheval de compagnie qui passe le plus clair de sa vie au pré.
- si des élèves cherchent à résoudre des problèmes équestres à travers l'éthologie, c'est bien qu'ils n'ont pas trouvé de solution avec leurs enseignants. Parce que comme tu le dis, trouver un club qui enseigne l'Equitation n'est pas évident. Pour moi les faits sont liés, si les cavaliers étaient éduqués et acceptaient d'être éduqués comme il faudrait qu'ils le soient, le recours aux "éthologues" ne se poserait pas car ils détiendraient alors eux même les réponses. On parlerait peut être alors de l'utilisation de l'Ethologie à des fins d'Equitation ?
-Equitation... par Flower51 (07/01/2010 17:07:23)
Le mot équitation vient du latin equitare qui signifie "aller à cheval" (pied nus ou avec une charriote?) :o)
-pouce ! par JeanClaudeGrognet (07/01/2010 17:12:23)
ben là j'suis cloué !
ok , je me rends :-))
-après le chuchottage ... le tapotage ! par JeanClaudeGrognet (14/01/2010 21:54:12)
les US après le chuchottage viennent d'inventer le tapotage (ando tapping) . Le tripotage c'est pour plus tard ... non franchement il n'y a pas de limite à la cupidité et la naïveté !
-Gentille Fleurette par JeanClaudeGrognet (17/03/2017 09:51:43)
Aujourd'hui nos propos restent les mêmes. Il m'arrive de l'avoir au téléphone de temps en temps.
Flower51 se fait très rare parmi nous, jeune maman de 2 enfants oblige.
On espère la retrouver un jour sur les terrains internationaux caméra au poing.
Je la salue et je rappelle ainsi, sa grande implication dans le démarrage d'attelage.org il y a plus d'une dizaine d'années.