Article proposé par JeanClaudeGrognet, paru le 02/12/2012 08:22:02
Rubrique : Culture générale, lu 1680 fois. 11 commentaires
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Le Quiz du dimanche de Sylvia (et la réponse) : le cheval


 

 

De quoi s'agit il ?

 


  Commentaires
-cheval par Stephs3a (02/12/2012 10:52:12)
Un cheval qui ne tient plus debout à cause du verglas ?
-oui mais par JeanClaudeGrognet (02/12/2012 12:29:45)
c'est la photo et le contexte qui sont interessant à développer
-Verglas par Aviateur (02/12/2012 11:34:56)
Le meneur n'avait pas écouter l'alerte rouge de météo France à la TSF.....!
-Succession ! par Dirdir (02/12/2012 13:43:48)
Peut-être une mise-bas à venir ?
-indice par JeanClaudeGrognet (02/12/2012 15:46:28)
La photo est d'un célèbre photographe. "TSF" situe bien l'époque.
-Photographe? par Aviateur (02/12/2012 16:14:24)
Doisneau dans ses débuts
-photographe? par Aviateur (02/12/2012 16:28:30)
L'espagnol Josep Maria canella en 1890
-pavés par Aviateur (02/12/2012 16:32:43)
Les pavés semblent être en bois!
-oui... par JeanClaudeGrognet (02/12/2012 17:02:10)
C'est bien un cliché de Doisneau. Mais quel message Doisneau a t il voulu faire passer dans cette photo ?
-message par Aviateur (02/12/2012 17:29:28)
J'y vois beaucoup de compassion devant la souffrance du cheval et aussi l'impuissance à le soulager. Tous les hommes semblent pétrifiés à l'idée de ne rien pouvoir faire. Il y a aussi le contraste entre la robe grise - blanche - de l'animal et les vêtements oncés des personnages. Cela a dû attirer le photographe.f
-la réponse par JeanClaudeGrognet (02/12/2012 18:42:11)
Bravo Aviateur pour votre persévérance. La réponse qui nous est donnée par Sylvia est la suivante:
"Le cheval tombé, Paris , 1942" .
Alors que Doisneau apportait à Maximilien Vox ses photos pour les Nouveaux Destins de l'intelligence française, il fut témoin d'un accident qu'il trouva si empreint de symbolime qu'il en fit deux clichés : un cheval avait glissé sur le verglas et n'arrivait plus à se relever. Cette image, pour lui, représentait le Paris écrasé sous la botte nazie : "Paris sous l'Occupation, c'était l'humiliation. Il fallait descendre du trottoir pour laisser passer le superbe officier allemand, montrer sa carte d'identité ou ouvrir sa valise à n'importe quel coin de rue. Vous allumiez la radio, il n'y avait plus aucune émission. (Silence). Une très grande tristesse"