Article proposé par JeanClaudeGrognet, paru le 21/01/2021 09:01:08
Rubrique : Interviews, lu 880 fois. Pas de commentaires
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AMATEURS, vous avez la parole !


 

          Meneurs amateurs vous avez la parole...

          Ceci est un  article/sondage qui vous  concerne !    

          Pourriez vous dire en quelques lignes  quelles sont vos motivations pour la pratique de l'attelage, comment en êtes vous venu(e) à pratiquer cette discipline...quels problèmes rencontrez vous, que souhaiteriez vous comme évolutions pour l’attelage amateur en compétition?

          Réponse à contact@attelage.org  vous pouvez conserver votre pseudo et votre anonymat. Vous pouvez joindre une photo de vous ou de votre attelage.

          Les réponses seront publiées au fil de cet article, il sera donc mis à jour à chaque nouvelle proposition.

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          Anonyme, âge 60 ans.

          " La pratique de l'attelage me vient du fait d’avoir côtoyé des chevaux de traits durant mon enfance. Ces chevaux étaient encore utilisés pour le ramassage du foin, des pommes, et du bois. Ils étaient aussi mis à contribution pour le pressage des pommes lié à la confection du cidre. La fierté et la force de ces chevaux étaient magiques pour l’enfant que j’étais.        

          L’autre origine de cette passion vient des poneys et chevaux de CSO de nos enfants. Nous autres, parents, étions tous les jours aux petits soins pour ces équidés. Aux petits soins, également, pour les cours d’équitation, les stages, les concours, les championnats… Les équidés entrent dans notre vie et n’en ressortent jamais…Quand les enfants ont font leurs études, ils m’ont laissé la gestion de la cavalerie. Je me suis alors demandée comment pratiquer à mon tour l’équitation. J’étais fascinée par les gens du complet, l’attelage me paraissait la meilleure voie car elle s’en rapprochait beaucoup.

          Le challenge que représente la réussite de trois tests d’attelage avec très peu d’aides et tout en étant éloigné du cheval. Cela relève du miracle ! Et essayer d’obtenir ce miracle, jour après jour, me fascine. Il y a des problèmes d’espaces d’entraînements quand on n’a pas sa propre écurie. Les bonnes rencontres ( cavaliers, coaches, palefreniers, vétérinaires, ostéopathes… ) pour nous faire progresser sont difficiles non seulement à trouver mais aussi à conserver. Ils ne connaissent pas la discipline de l’attelage : soit ils banalisent cette discipline, soit ils la craignent. Et il faut beaucoup d’énergie pour convaincre, expliquer, rassurer… Cette énergie perdue devrait être utilisée pour le travail de notre cheval d’attelage et pour notre propre travail équestre ,et non pour rallier à notre cause les gens qui gravitent obligatoirement et nécessairement autour de notre attelage. Il y a un énorme effort à faire pour faire connaître cette discipline. L’engouement actuel pour le complet va sûrement tirer l’attelage dans son sillage mais il faudra du temps…"

          Emilie Gaubicher

           " J’ai toujours voulu faire de l’attelage depuis toute petite mais je n’ai pas forcément eu la possibilité. Puis certaines rencontres font bouger les choses j’ai commencé en tant que groom puis meneuse et je n’arrêterai plus maintenant."

Emile Gaubicher et Don Juan

          Mireille Marlin

          " En faite au départ, j'étais cavalière galop 7, et me voilà parti en concours complet. Un premier enfant, j'abandonne le complet et je pratique le CSO. Un deuxième enfant et me voilà avec un galop 8 de dressage et quelques compétitions sur les rectangles.

          Je viens à l'attelage, car proche de ma propriété, s'installe 2 meneurs. Thierry SEDAN, avec une paire de boulonnais et Stéphane DOUMENC avec, au départ, 1 cheval, puis 4. Les 2 m'emmène régulièrement en forêt de Dreux et quelque fois en coéquipier sur les concours. J'ai, donc, en 1996, acheté mes 2 poneys à 2 ans que j'ai gardé jusqu'à 26 ans et pratiquer le débourrage, en simple et en paire, moi même, avec les conseils de Stéphane, sachant qu'en retour, je montais ces chevaux. Ayant pratiqué la compétition depuis 1979, je ne pouvais qu'essayer cette discipline, une fois les poneys capable de les faire avec en 2001 un galop 8 d'attelage.

          Aujourd'hui, j'ai une paire de Pottock et je vais, bientôt avoir 65 ans et comme aucun cheval ou poneys n'a le même caractère, j'apprends tous les jours et tant que je peux monter dans mes voitures et à ne pas oublier mes portes d'obstacle, je continuerai à faire des concours."

        © attelage.org


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